Le ministère de la Santé a lancé la deuxième phase de son programme de prévention du virus respiratoire syncytial (VRS) afin de protéger les personnes les plus vulnérables aux complications des maladies respiratoires. Cette phase propose la vaccination facultative aux femmes enceintes, dans le but de renforcer l’immunité des nourrissons dès leurs premiers mois de vie.
Dans un communiqué de presse, le ministère a indiqué que la Direction de la santé publique avait organisé un atelier de formation spécialisé à destination des professionnels de santé. Cet atelier a porté sur les dernières avancées scientifiques et les stratégies de prévention approuvées contre le VRS, garantissant ainsi l’application des meilleures pratiques conformément aux normes internationales.
Le ministère a expliqué que les options de prévention disponibles comprennent la vaccination des femmes enceintes entre la 32e et la 36e semaine de grossesse, ou l’administration d’anticorps aux nourrissons à la naissance ou en début de saison si la mère n’a pas été vaccinée. Ces mesures assurent une protection efficace aux groupes cibles.
Le ministère a indiqué que le vaccin anti-SARM spécifique aux adultes reste accessible aux personnes les plus vulnérables aux complications, notamment les personnes âgées de 75 ans et plus, ainsi que celles âgées de 50 à 74 ans souffrant de maladies chroniques ou présentant d’autres facteurs de risque pour la santé augmentant la probabilité de complications graves.
Le Dr Hamad Bastaki, chef du Département de contrôle des maladies infectieuses au sein du ministère, a souligné dans sa déclaration que la prévention est essentielle pour réduire l’impact du SARM sur la santé publique.
Le Dr Bastaki a noté que les progrès scientifiques récents ont permis de développer des outils de prévention efficaces qui contribuent à protéger les personnes les plus vulnérables aux complications et à réduire le recours aux hospitalisations et aux soins intensifs, appuyant ainsi les efforts du ministère pour promouvoir la santé publique et renforcer la prévention communautaire.
Le ministère a expliqué que cette mesure s’appuie sur les résultats de la surveillance épidémiologique et du suivi continu des indicateurs de santé, et prolonge les succès obtenus lors de la phase précédente.


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